Add repository to yum
$ sudo yum-config-manager --add-repo http://repo.cloudhike.com/sublime2/fedora/sublime2.repo
Enable yum repo
$ sudo yum-config-manager --enable
Install Sublime text editor
$ sudo yum install sublime-text

Configure Dropbox Repository
Create a file called dropbox.repo inside of /etc/yum.repos.d
$ cd /etc/yum.repos.d$ sudo vim dropbox.repo
Paste the following:
[Dropbox]
name=Dropbox Repository
baseurl=http://linux.dropbox.com/fedora/17/
gpgkey=http://linux.dropbox.com/fedora/rpm-public-key.asc
Once you have the repo file saved to yum we want to enable the repository:
$ sudo yum-config-manager --enable
This will enable all installed repositories.
Installing Dropbox
Run yum install using the command:
$sudo yum install nautilus-dropbox --nogpgcheck
Notice how --nogpgcheck parameter was added, since the rpm public key seems to return a 404 on Dropbox.
Completing the Installation
After installation is done, you need to run Dropbox (Applications » Internet » Dropbox) application to complete the installation and configure an user account.
Fedora Utils lets you install codecs and additional software, fix problems, tweak and cleanup your system, view system information and much more with just few clicks.
De l’accent! De l’accent! Mais après tout en-ai-je?
Pourquoi cette faveur? Pourquoi ce privilège?
Et si je vous disais à mon tour, gens du Nord,
Que c’est vous qui pour nous semblez l’avoir très fort
Que nous disons de vous, du Rhône à la Gironde,
“Ces gens là n’ont pas le parler de tout le monde!”
Et que, tout dépendant de la façon de voir,
Ne pas avoir l’accent, pour nous, c’est en avoir…
Eh bien non ! je blasphème! Et je suis las de feindre!
Ceux qui n’ont pas d’accent, je ne puis que les plaindre!
Emporter de chez soi les accents familiers,
C’est emporter un peu sa terre à ses souliers,
Emporter son accent d’Auvergne ou de Bretagne,
C’est emporter un peu sa lande ou sa montagne!
Lorsque, loin du pays, le cœur gros, on s’enfuit,
L’accent? Mais c’est un peu le pays qui vous suit!
C’est un peu, cet accent, invisible bagage,
Le parler de chez soi qu’on emporte en voyage!
C’est pour les malheureux à l’exil obligés,
Le patois qui déteint sur les mots étrangers!
Avoir l’accent enfin, c’est, chaque fois qu’on cause,
Parler de son pays en parlant d’autre chose!…
Non, je ne rougis pas de mon fidèle accent!
Je veux qu’il soit sonore, et clair, retentissant!
Et m’en aller tout droit, l’humeur toujours pareille,
En portant mon accent fièrement sur l’oreille!
Mon accent! Il faudrait l’écouter à genoux!
Il nous fait emporter la Provence avec nous,
Et fait chanter sa voix dans tous mes bavardages
Comme chante la mer au fond des coquillages!
Ecoutez! En parlant, je plante le décor
Du torride Midi dans les brumes du Nord!
Mon accent porte en soi d’adorables mélanges
D’effluves d’orangers et de parfum d’oranges;
Il évoque à la fois les feuillages bleu-gris
De nos chers oliviers aux vieux troncs rabougris,
Et le petit village où les treilles splendides
Éclaboussent de bleu les blancheurs des bastides!
Cet accent-là, mistral, cigale et tambourin,
A toutes mes chansons donne un même refrain,
Et quand vous l’entendez chanter dans ma parole
Tous les mots que je dis dansent la farandole!
Miguel Zamacoïs (1866-1955)
Woaaah !